03 janvier 2009
Trop de chance
"C'est absolument interdit de déranger comme ça Maurice Lepoivre et tous ses élèves un dimanche de Travail sur nous, c'est un peu comme si on posait une question ou qu'on mangeait les cerises qu'on cueille, ou qu'on papotait en désherbant. Mais je le fais quand même, ça me demande du courage, mais je pense à ma soeur qui sera fière de moi."
"Je ne suis pas une grande personne. Je suis une petite fille, pas une petite fille ordianire, une petite fille du Travail sur nous et c'est ça ma chance secrète. j'attends, et je ne pose plus de questions. Un jour je comprendrai."
"On est moins endormis qu'eux. On essaie de rester vivants. Pas vivants comme le contraire de morts, mais vivants comme le contraire d'abrutis. C'est ça l'enseignement de Maurice Lepoivre."
Trop de chance
"Alors, forcément, ma mère dit à ma soeur qu'elle ne l'emmène pas à l'équitation. Normalement, ma soeur et moi on ne dit jamais rien quand c'est pour Maurice Lepoivre. Mais là, ma soeur menace ma mère. Elle lui dit "eh ben j'irai quand même, je me démerderai".Ma mère ne la croit pas. Elle arrive à rester bien silencieuse et calme et grave comme la statue, elle ne s'énerve pas et elle part conduire Maurice Lepoivre à Paris. Elle fait la chauffeuse.
- Il a qu'a passer son permis ce con ! elle dit, ma soeur. Il nous emmerde !
Jamais je n'avais entendu parler comme ça de Maurice Lepoivre. Mais je n'y avais jamais pnesé qu'il pouvait passer son permis. C'est vrai que c'est toujours les autres qui le conduisent en voiture. Pourquoi il ne le passe pas, son permis ?
Ce passage est important dans ce livre car il y a là une une remise en question par la soeur de la narratrice de Maurice Lepoivre, ce qui est à retenir.
04 novembre 2008
"Il n'y a pas d'ange" d'Anne Mulpas
"- Tu aurais voulu une autre vie ?
- Oui.
- Elle aurait été comment ?
- Un peu pailletée et plus légère." .....
......."Ce ne sont,par la suite, que de petits éclats de vie et de voix. Des choses terribles et insignifiantes. Pourquoi les conserver en moi, alors ?"
15 février 2008
Lumina, Le royaume maudit
"Lumina ouvrit un oeil, puis deux. Du regard elle chercha des indices qui lui feraient situer l'endroit où elle se trouvait. Elle était dans une pièce minuscule meublée d'une petite table et deux bancs."
extrait
"-Regardez-moi cette petite negresse,cette petite paresseuse qui dort!Est-ce que tu crois que je t'ai prise à mon service pour dormir?
La gifle de madame Zephyr envoya Rose-Aimée roule à l'autre bout du lit.Elle se redressa , etourdie,la tete pleine d' etoiles,et essaya de begayer:-Je ne dormais pas bonne-amie.Je me reposais un peu.
-Tu te reposais, hein!Et qu'as-tu donc fait pour etre fatiguée?Je te nourris trois fois par jour,je t'habille, je te loge.c,est cela qui te fatigue, peut-etre?"
06 juillet 2007
La vengeance de la momie
"Les ombres se glissaient dans la nuit. Nul bruit. Quatre grandes ombres, et une petite qui suivait. De temps en temps,une grande ombre se retournait, et bousculait la petite, en l'insultant, en menaçant. Mais la petite ombre s'accrochait, ne voulait pas renoncer : Khay avait fermement décidé que ce métier serait le sien, et il n'en démordrait pas."
09 mars 2007
Oh, boy !
"Léo s'attaqua directement à Siméon : _ C'est pas croyab'que t'es le frère de Bart. Moche comme t'es. Barthélémy bondit de sa chaise. _ Mais tu lui fous la paix à ce gosse! Il est leucémique. Tu comprends? Leucémique? Cancer. Il n'a plus ni son père ni sa mère. Et maintenant, il a le cancer. A quatoze ans. Qu'est-cea fait, hein? De quoi il est coupable? C'est un gosse super. Pourquoi ça tombe sur lui?..."
Oh, boy !
"_ On va faire un jurement, proposa Morgane. On jure que personne peut nous séparer. Hein, Siméon? Venise leva la main, prête à jurer. Mais Siméon, l' ainé des Morlevent, restait enfoncé dans ses pensées, assis sur la moquette et le dos collé au mur. Il n' avait plus que... un coup d' oeil à sa montre... un quart d' heure pour sauver la situation. L' assistante sociale allait repasser. Elle avait promis à Siméon une "solution définitive"".